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mardi, 31 octobre 2006

La vache, j'ai peur!!!

Je commence sérieusement (nan, même pas vrai, pas sérieusement encore mais prex) à porter de l'intérêt aux blogs. J'agis comme sur Pandora, par arborescence. Je suis une branche par ci, sans raison souvent, un com marrant ou un blog recommandé, je jette un oeil. Comme tout le monde. Le truc c'est que je tombe sur des articles drôlement intéressants parfois!

Y'a le blogueur (t'écris comment???) banal, qui n'a pas grand chose à dire, qui raconte un peu sa vie, trois fois par mois... Parfois intéressant, parfois chiant. Comme moi, quoi... Le blogueur du dimanche dirons-nous...

T'as celui qui est à fond dans son site (ha! à ce niveau-là c'est plus un blog, c'est un site, s'cusez!), qui parle socio, politico, nutritio, écolo, etc.o. Lui, il est 'achement à la pointe, il en sait des choses et il en a des sources!! D'ailleurs, sa bande d'amis c'est que le gratin de la crème. Super intéressant, une mine d'infos!

Y'a ceux "in-the-middle", un peu des deux histoire de ratisser large, parce que se prendre la tête ça va bien 5 minutes , faut du léger aussi, que diable! Ce sont mes préférés.

Mais n'empêche, parfois je suis plongée dans la 5ème branche à gauche en partant du deuxième tronc et je me rends compte que je suis en train d'explorer ce monde. Monde qu'il n'y a pas si longtemps je rejettais (en partie à juste titre). Et que j'en prends un certain plaisir.

Au secours!!!!

Home sweet home

medium_labrador.jpgQui aurait cru que mon aspiration aurait été une grande belle maison bien implantée en campagne dans un coin de France connu, celui qui m'a vu grandir, aller à l'école, etc.

Moi qui, il y a encore quelques années (voui, ce sont des années maintenant, la claque!!), n'avais pas d'habitat fixe, qui me laissais pousser par le vent, au gré de mes envies... Moi qui refusais d'envisager de vivre dans une maison, ou alors dans trèèèès longtemps, quand j'aurai des petits-enfants pour qu'ils puissent passer un bout d'enfance chez moi (la maison de la grand-mère c'est obligé!)... Moi qui ne voulais pas m'enraciner de peur de ne plus pouvoir m'envoler... Moi qui refusais le confort bourgeois (par principe d'abord et par manque de moyens ensuite)...

Maintenant que je suis chez moi, dans ma maison, je découvre que je vais y être bien. Enracinée, certes, dans le confort (nooon, je ne trahis pas mon origine modeste!!!), effectivement... J'ai la sensation de vivre dans un lieu tel que ceux où j'ai travaillé en tant que nounou, sur l'île de Ré; je développe ou vous voyez le tableau??

J'aime!

Suis à deux doigts d'avoir un chien à ce train-là!!

(nan, pour le chien, je déconne-quoiqu'un tit labrador jaune...?-faut pas pousser mémé dans les orties!)

vendredi, 27 octobre 2006

D day!

Aujourd'hui, on signe!

La maison sera notre lieu de vie à ma meilleure amie et moi dans l'après-midi!

Le bail nous attend, la maison aussi, j'ai trop hâte!!

on a quand même un tit problème de caution à régler mais je refoule, ça se passera bien!

Rendez-vous à 16h. Ensuite, on enchaîne sur le déménagement, le peu qu'on puisse faire en quelques petites heures. On travaille ce soir toutes les deux à 23h. Je bosse aussi samedi soir au passage, avec une heure de plus à cause du changement d'horaire.

Ai-je précisé déjà que je n'ai encore fait aucun carton? Non, hein... Je ne l'ai pas dit, ça...

Un week-end chargé en perspective. Et j'ai plein de bureautique à finir mais à la place je blogue. Pas sérieux, ça, surtout que je ne pourrai pas me rattraper ce WE!

ça, c'est parce que j'angoisse un peu, je veux passer l'étape du bail, savoir comment ça va s'arranger pour la caution (elle sera payée, hein, le problème c'est pour nous: soit ça nous met dans la misère pour quelques semaines, soit non, tout dépend de la proprio...)

Suis donc partagée entre l'angoisse et l'enthousiasme, c'est chiant!

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Making up

jeudi, 26 octobre 2006

Avoir un enfant

 Je voudrais avoir les points de vue des lecteurs sur ce sujet qui ne fait pas l'unanimité, n'hésitez pas à laisser un commentaire. Merci!

 

Très jeune, déjà réaliste et blasée, je ne m'imaginais pas partager ma vie avec un homme. Je ne me voyais pas entrer dans le cadre de la famille parfaite: un mari, une maison à crédit, deux voitures citadines, un labrador, trois enfants, un travail en tailleur, etc...medium_vierge_et_enfant.jpg

Le "hic" c'est que, malgré tout, mon désir de maternité a toujours été présent et je ne me voyais pas finir ma vie sans avoir enfanté et éduqué.

Bon.

L'un sans l'autre n'est pas la plus formidable des équations. Les mères céibataires n'ont en général pas choisi d'être seule avec leur enfant. Quand c'est le cas, elles ont le plus souvent un super boulot, pas mal de thunes et approchent de la quarantaine...(Généralités sur plateau messieurs dames, c'est voulu. J'ai un cas dans la famille qui ne rentre pas dans ces cases)

Je ne suis pas le genre de nana avec qui on veut partager sa vie (oui, il y a un genre comme ça!!), de qui on veut un enfant, etc. Depuis des années je dis que je ferai un enfant seule. Et je vieillis. Il est temps de concrétiser! Mais en ayant frolé la vraie relation sérieuse avec désir d'enfant, mon point de vue s'est légèrement décalé.

Je doute.

Je sais que si je n'ai jamais d'enfant, j'en souffrirai. Je me rassure en me disant que c'est mon côté égoïste qui engendrera ce regret. Comment distinguer une envie saine d'un manque affectif ainsi comblé?

Ceci dit, je ne veux pas d'une poupée à habiller et coiffer. Je veux transmettre ce que l'on m'a appris, rendre quelqu'un heureux et lui donner les moyens de construire son propre bonheur par la suite. Je veux donner la vie, que mon corps fabrique et agence les cellules pour former un être humain. Je veux prolonger la famille.

J'ai comme un sentiment de passeur de témoin entre ma mère plus particulièrement et mon enfant. Comme si j'étais là pour apporter un petit enfant à ma mère, comme si elle m'avait mise au monde dans ce but. Dans le but de prolonger la famille et de s'assurer que ça continue après elle.

Le côté universel qui existe quand on regarde un enfant est quelquechose qui m'emplit d'enthousiasme et d'amour. Voir un enfant vivre (CAD jouer, grandir, apprendre, parler, respirer, guérir...) me ramène à la création, à l'évolution, au passé, au futur. Je ressens quelquechose de fort quand je suis avec des enfants, que je leur apporte le peu que je sais. Je ne peux qu'imaginer ce que ce serait si c'était le mien, et je suppose que la sensation serait pleine, ronde, parfaite.

Je ne m'étais jamais vraiment posé la question de "qui" serait le père. Je pensais à un amant avec qui je m'entendrais assez pour lui demander... Car je ne voulais pas faire un petit dans le dos non plus, et puis ça ne va pas avec mes principes sanitaires (je parle du préso, là :->). Donc rien de bien "organisé" ni "organisable"... Me disais que je verrai le moment venu.

Le truc... C'est que maintenant j'ai un peu de mal à admettre que mon enfant ne soit pas le fruit de l'Amour. Outre de lui enlever un père, je lui oterai aussi une fondation. Pourquoi venir au monde si on n'est pas voulu, désiré très fort par le père autant que la mère? On part déjà avec une souffrance, un manque, un sentiment de rejet, non?

Puis-je lui infliger ça?

Actuellement, je ne peux penser à personne qui tienne ce rôle de procréateur. Je n'arrive même pas à imaginer le mec idéal pour tenir ce rôle.

Alors... Vais-je faire un enfant un jour?

Si ce n'est pas le cas, une part de moi ne s'accomplira pas et sera morte, gâchée. Je serai peut-être heureuse durant ma vie, un bonheur honnête et simple comme celui d'aujourd'hui mais au moment du bilan, je constaterai qu'il m'a toujours manqué quelquechose. Personne ne sera là pour perpétuer la famille après moi. Ma vie aura servi à quoi, alors? à me faire vivre, moi. Si ça c'est pas égoïste!

Ces dernières semaines je pense pour la première fois: je ne ferai peut-être pas d'enfant. De là à ce que cela devienne une décision, il n'y a qu'un pas...

mercredi, 25 octobre 2006

ma maison!!!!

Elle est belle, heiiiin? :-)medium_Image_053.jpgmedium_Image_048.jpgmedium_Image_047.jpgmedium_Image_051.jpg

dimanche, 08 octobre 2006

coolocation!!!

Depuis une semaine Christelle, ma meilleure amie, est revenue habiter chez moi. Ce n'est bien sûr que temporaire puisque mon studio, à deux, c'est vraiment limite. Nous y avons déjà vécu l'année pendant un an et demi jusqu'à la rentrée 2005. Nécessité fait loi parfois.

Nous avons décidé de reprendre cette façon de vivre. J'étais un peu tiède au début mais il s'avère que l'idée est excellente.

Nous sommes toutes deux célibataires et pas prètes de vivre avec quelqu'un. Pas avant plusieurs longs mois en tout cas (même si demain elle vit une merveilleuse histoire d'amour :fu-fu-fu: et que mon ex devient parfait et souhaite qu'on se remette ensemble sérieusement-Quoiiiiiiiiiiiiiiiii?), on s'engage l'une envers l'autre.

L'idée: Avoir-enfin!-un appart' spacieux, confortable, une habitation de trentenaire, pas d'étudiant!! Qu'on ait un peu l'impression de sortir la tête de l'eau, d'évoluer vers du mieux, de construire notre vie.

Le fait que ce soit une coloc change un peu la donne mais finalement c'est un nouveau mode de vie que de plus en plus de gens adoptent; et deuxième point, on est bien ensemble, elle et moi. On le sera vraiment en tout cas quand on aura le grand appart'. En ce moment on se marche un peu sur les pieds, mais ça va.

On a l'avantage de très bien se connaitre, de s'aimer, d'être tolérante l'une envers l'autre, d'accepter nos coups de gueule respectifs, d'être bien l'une avec l'autre, etc. C'est pour ça que ça marche.

Moi, du moment qu'on me laisse l'occasion d'être ermite et associale de temps en temps, ça roule.

Bon, les gens vont encore croire qu'on est lesbiennes mais peu importe:-D! Je le ferai rien que pour ça limite!

Donc, en recherche pour l'instant et je dois dire, on galère un peu. Il n'y a pas beaucoup d'appart' dispo dans nos exigences (trois chambres, 800 € de loyer, pas en centre ville mais pas en pleine campagne non plus...). Mais on va trouver, c'est certain et à ce moment là (le mois prochain, vi vi) ce sera le panard total!!

Prendre la pose

medium_Numeriser0002.jpgÊtre modèle... Poser nue pour être croquée par des apprentis artistes, des artistes confirmés ou des gens juste désireux de travailler le dessin, la peinture... Peintre moi même (j'ai pas dit artiste, on est d'accord), élève en arts plastiques au lycée, cela ne m'était pas étranger et même plutôt familier. On croquait les élèves de notre classe, habillés bien sûr, et malheureusement, comme on ne se prenait pas pour les beaux-arts, on n'avait jamais eu l'occasion d'avoir un modèle nu...

L'idée de poser me trottait déjà dans la tête à l'époque. Qu'est ce qu'un peintre sans son modèle? Mieux encore, quand ce modèle devient son égérie, sa muse, sa source d'inspiration?? L'idée est plaisante et j'avoue que, sans que ce soit un des buts de ma vie, j'apprécierai d'être le modèle exclusif d'un peintre, être sa période "So" :-D Je ne pense pas que cela arrivera alors je me contente de poser pour des cours de "modèle vivant" (c'est moi), c'est-à-dire nue face à un groupe de gens, hommes, femmes, jeunes, vieux... à l'année dans le centre culturel de ma ville.

Parfois, ils sont gentils et me donnent un ou deux de leurs croquis (certains les gardent jalousement!!). Pour mon anniversaire en Juin dernier, j'avais eu un dessin de chacun, dédicacés, juste pour moi. J'ai donc une petite collection de nues me représentant, plus ou moins fidèlement (à la base c'est un exercice et je ne suis qu'un sujet, un point de départ, un support), avec différentes techniques et styles. J'adore. Ils tapissent les murs qui cernent mon lit!

Les poses jusqu'à présent durent de 5 à 20 minutes. cela parait facile vu de loin, mais une pose confortable devient vite une torture au bout de quelques minutes. Les tensions sont nombreuses, on les repère du coup, ça permet de prendre conscience d'une manière précise du fonctionnement articulaire et musculaire de son propre corps.

La poussière qui tombe sur la peau et qui gène se supporte, la goutte de sueur qui coule aussi (aux beaux jours, il fait chaud dans la salle où l'on est), le nez qui chatouille, j'en passe et des meilleures. On travaille sa maîtrise de soi. Il est permis de bouger et de reprendre la pose, on ne vise pas la crampe non plus et les cours sont détendus (on n'est toujours pas aux beaux-arts!!). Mais je mets un point d'honneur à tenir mes poses jusqu'au bout, après tout, on est payés, c'est un travail.

La prof a le même âge que Christelle (qui pose aussi) et moi. Elle est très cool et nous accorde un gros avantage: participer aux cours quand c'est la cop qui pose! On peut même y assister quand c'est un homme qui pose-il n'y en a qu'un (car nous sommes toute une bande de modèles :-D)- car c'est assez rare d'avoir cette occasion. On peut donc assister au cours gratuitement et c'est loin d'être négligeable.

La semaine dernière, c'était mon tour de poser: mardi soir et vendredi soir. Il y avait des nouveaux, je ne m'étais pas préparé à ça, je pensais retrouver la joyeuse bande de l'année dernière! Il y a quelques rescapés (dont l'auteur de mon illustration ci-dessus) mais pas mal de nouvelles têtes. Dont un nouveau modèle qui voulait assister au cours avant de se lancer. ça m'a fait un peu bizarre, non pas que je sois pudique, mais on sent bien que-chez les débutants- il y a comme une recherche de repères, un effort pour ne pas voir la femme sous le modèle, un temps d'adaptation, une gène dans le fond. Alors, je ne dois pas refléter ce tatonnement mais me montrer totalement à l'aise. Afin qu'eux puissent s'intégrer rapidement dans l'esprit. Ils n'étaient pas tous débutants, mais nouveaux tout de même. Dans ce cas-là, il y a juste un laps de temps qui permet de "faire connaissance", de s'approprier l'un l'autre.

Ce qui est drôle aussi, c'est d'entendre les commentaires des élèves et de la prof quand elle fait le tour des tables et des chevalets. Les discussions sur les proportions, les raccourcis, les formes, etc, ont des aspects comiques parfois!

Ma prochaine pose sera le 21 Novembre, en attendant je vais croquer les autres!!!!

 

dimanche, 01 octobre 2006

En attendant la prochaine note...

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